Lundi 11 juin 2007
Voilà voilà, cette année 2007 commence avec le bac de philosophie. Des sujets traitant de différents thèmes (mais
pas de liberté cette fois).
Sujet S (coeff 3) :
1. Le désir peut-il se satisfaire de la réalité ?
2. Que vaut l'opposition du travail manuel et du travail intellectuel ?
3. Un texte de Hume, Enquêtes sur les principes de la morale :
La validité des règles de justice, telles qu'elles prévalent entre les individus n'est pas entièrement suspendue entre les sociétés politiques. Tous les princes se targuent de prendre en considération les droits des autres princes, et certains, cela ne fait pas de doute, sans hypocrisie. Des alliances et des traités sont conclus tous les jours entre Etats indépendants, et ils ne seraient qu'autant de parchemin gaspillé, si l'on ne constatait, à l'expérience, qu'ils ont quelque influence et autorité. Mais ici réside la différence entre les royaumes et les individus. La nature humaine ne peut en aucune façon subsister sans l'association des individus, et cette association ne pourrait exister si l'on ne respectait pas les lois d'équité et de justice. Désordre, confusion, la guerre de tous contre tous, sont les nécessaires conséquences d'une telle conduite licencieuse. Mais les nations peuvent subsister sans relations. Elles peuvent même subsister, dans une certaine mesure, dans une guerre générale. L'observancede la justice, bien qu'utile entre elles, n'est pas garantie par une nécessité si forte qu'entre les individus, et l'obligation morale est en proportion de l'utilité. Tous les politiques admettent, ainsi que la plupart des philosophes, que des raisons d'Etats peuvent, en cas d'urgences particulières, dispenser de suivre les règles de justice, et invalider tout traité ou alliance, si les respecter strictement était considérablement préjudiciable, à l'une ou l'autre des parties contractantes. Mais rien de moins que la plus extrême nécessité, reconnaît-on, ne peut justifier que les individus violent une promesse ou envahissent les propriétés des autres.
Personnellement j'ai choisi le sujet 1 sur le désir et je dois dire que je regrette un peu de pas avoir pris le commentaire... J'ai un très bon cours sur le désir, et pourtant ce que j'ai écrit surce sujet me semblait pas du tout "correct". J'avais l'impression de faire hors sujet à chaque phrase... Ou alors, a chaque fois que j'écrivais une phrase qui me semblait interessante, j'avais rien à dire ! J'ai gratté "que" 4 pages... et pour moi, c'était du vent... J'espère que le correcteur sera indulgent :'(
Enfin, prochaine étape : Histoire géo & physique chimie. Je compte bien bosser la physique chimie car il me reste encore quelques lacunes que je voudrais combler.
SUJET ES (coeff 4)
Voilàà, si vous avez des choses à dire, hésitez pas à commenter.
Sujet S (coeff 3) :
1. Le désir peut-il se satisfaire de la réalité ?
2. Que vaut l'opposition du travail manuel et du travail intellectuel ?
3. Un texte de Hume, Enquêtes sur les principes de la morale :
La validité des règles de justice, telles qu'elles prévalent entre les individus n'est pas entièrement suspendue entre les sociétés politiques. Tous les princes se targuent de prendre en considération les droits des autres princes, et certains, cela ne fait pas de doute, sans hypocrisie. Des alliances et des traités sont conclus tous les jours entre Etats indépendants, et ils ne seraient qu'autant de parchemin gaspillé, si l'on ne constatait, à l'expérience, qu'ils ont quelque influence et autorité. Mais ici réside la différence entre les royaumes et les individus. La nature humaine ne peut en aucune façon subsister sans l'association des individus, et cette association ne pourrait exister si l'on ne respectait pas les lois d'équité et de justice. Désordre, confusion, la guerre de tous contre tous, sont les nécessaires conséquences d'une telle conduite licencieuse. Mais les nations peuvent subsister sans relations. Elles peuvent même subsister, dans une certaine mesure, dans une guerre générale. L'observancede la justice, bien qu'utile entre elles, n'est pas garantie par une nécessité si forte qu'entre les individus, et l'obligation morale est en proportion de l'utilité. Tous les politiques admettent, ainsi que la plupart des philosophes, que des raisons d'Etats peuvent, en cas d'urgences particulières, dispenser de suivre les règles de justice, et invalider tout traité ou alliance, si les respecter strictement était considérablement préjudiciable, à l'une ou l'autre des parties contractantes. Mais rien de moins que la plus extrême nécessité, reconnaît-on, ne peut justifier que les individus violent une promesse ou envahissent les propriétés des autres.
Personnellement j'ai choisi le sujet 1 sur le désir et je dois dire que je regrette un peu de pas avoir pris le commentaire... J'ai un très bon cours sur le désir, et pourtant ce que j'ai écrit surce sujet me semblait pas du tout "correct". J'avais l'impression de faire hors sujet à chaque phrase... Ou alors, a chaque fois que j'écrivais une phrase qui me semblait interessante, j'avais rien à dire ! J'ai gratté "que" 4 pages... et pour moi, c'était du vent... J'espère que le correcteur sera indulgent :'(
Enfin, prochaine étape : Histoire géo & physique chimie. Je compte bien bosser la physique chimie car il me reste encore quelques lacunes que je voudrais combler.
SUJET ES (coeff 4)
- Peut-on en finir avec les préjugés?
- Que gagnons-nous à travailler?
- Expliquer un texte de Nietzsche extrait de "Humain, trop humain" sur la morale.
- Toute prise de conscience est-elle libératrice?
- Les oeuvres d'art sont-elles des réalités comme les autres?
- Expliquer un extrait de "Ethique à Nicomaque" d'Aristote sur le thème de la responsabilité.
Voilàà, si vous avez des choses à dire, hésitez pas à commenter.

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