L'épreuve de français aux States consiste à expliquer des démarches argumentatives (pfff j'ai tout oublié moi !). Le commentaire se porte sur un extrait de Zola de L'assomoire(on souligne les titres !). Vite fait, meme si j'ai pas mal perdu en francais, je vois plus ou moins un plan : I/ La faim II/ Le pere Bru = la misère Je pense qu'il est possible de faire un plan linéaire car le texte est court (25 lignes) mais ca n'empeche pas de piocher par ci par là !
Voilà voilà, ce matin j'ai eu mon épreuve de section européenne. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est en faite une optiion que j'ai choisi en seconde, on apprend l'histoire itlienne en italien. J'ai eu des profs plutôt moyens mais bon... (je bossais pas a fond ces matieres aussi...)
Etant donné que c'était une épreuve orale, je stressais pas mal en me demandant si les examinateurs étaient sympa ou non etc.
Arrivé au lycée, je rencontre 2 copains, on essaie de se rassurer tout ca ^^. On arrive à la salle, apparement je passe en 2e, mon pote en premier lol. Assez stressant, une des profs étaient en retard... Enfin, 8h15 elle arrive... Mon pote passe, pendant 20 minutes il doit gratter un plan et apres, 10 minutes de passage sur ce qu'on a écrit et 10 minutes de blabla avec les profs.
Je rentre dans la classe 8h35. Carte d'identité, convoc OK. On me demande de choisir 2 sujets au hasard, je tombe sur le miracle économique (55 à 63) et la fin de la 2e guerre(45). Cash je choisis la guerre :P
Je m'installe au fond de la classe jvois mon pote passé, il fait 2/3 boulettes point de vue grammatical mais il a l'air de s'en sortir. Pendant ce temps je fais mon plan : I/ la guerre 43-45 = victoires des alliés et II/ l'apres guerre avec les élections etc.
Je passe, je fais mon spitch, j'invente 2/3 mots en passant, jlui sors toutes les dates que jconnaissais sur la guerre, enfin jpense (j'espere en tout cas !) que ca passe. Je tente une ouverture sur le miracle énocomique et la politique (j'aime pas trop mais bon faut faire une ouverture....) et... la prof ne suit pas sur le miracle économique. Ouf !
Elle me pose des questions assez embetant du genre : "tu as dit que tous les fascistes se trouvaient au nord" je réponds que c'était les principaux groupes fascistes qui s'y trouvaient... Elle me demande pourquoi, je réponds qu'au nord, l'influence idéologique nazie permettait au nord de l'italie de conserver un régime totalitaire mais apparement la prof m'a fait comprendre qu'il n'y avait pas que ca... je voyais pas grand chose d'autre mais bon... Ensuite elle me demande pourquoi mussolini a été exposé en public mort (fusillé) la tête en bas. Je lui réponds qu'il s'agissait de montrer au peuple italien que le fascisme italien est terminé etc. Apparement là aussi c'était pas tout a fait ce qu'elle voulait... J'ai aussi pensé à une autre raison : pendu la tete en bas en faisant référence au christianisme (jésus la tete en bas est considéré comme un crime ou qqch du genre) mais jme suis dit que c'était trop recherché... J'ai peut être eu tort de pas le dire ...
Enfin, la prof d'histoire n'avait plus de questions alors c'est la prof d'italien qui m'interroge : "quelle partie de l'histoire italienne as tu préféré et pourquoi" Etant donné que je connaissais assez mon cours sur la guerre et que j'aimais pas mal (c'est vrai !! :p ) jlui ai répondu l'apres guerre et lui ai dit que c'était parce qu'il y'avait un changement dans les comportements des italiens et un changement politique également.
Voili voilou finito et bien heureux que ça le soit ! Maintenant on passe aux choses serieuses : TOUT ! :D On va pouvoir rigolé :p
Aujourd'hui c'était le jour des Capas exp', je suis tombé sur la drosophile en bio et l'optique (lunette astronomique en spé physique).
Plutôt content de la bio car il suffisait juste de comptait ^^ en plus ils donnaient même la leçon sur le polycope ! (proportions equiprobables = gènes indépendants ahah) Enfin, c'était un TP très simple qu'on a étudié en cours donc pas trop de surprise... Sinon des potes sont tombés sur l'étude de roche (roches de qualités donc pas possible de se planter il parait), phylogénie avec le logiciel phylogène, test elisa, de la convergence... Que des TP plutôt simple et des questions simples aussi... Faut esperer que le résultat sera bon
La physique chimie par contre.. sur l'optique, le prof m'a plusieurs fois repris (pour des trucs qui n'ont pas l'air super important en plus !) alors bon... j'espere aussi que j'aurais une note pas trop basse...
Les trucs importants sinon : des crayons de couleur, calculatrice, la blouse, convocation (a ne pas oublier dans la salle de physique comme moi :p ), piece d'itentité...
le reste en physique chimie c'était ducircuit RC, des dosages phmétriques et colorimétriques (absorbance etc.), vitesse & cinétique...
En gros, pas besoin de trop stresser, pour moi en tout cas, les 3/4 des formules étaient sur les fiches documents... Meme des eleves de ES pourraient avoir la moyenne...
I/ Une rétrospection en apparence objective A- L'affirmation de l'identité entre auteur/narrateur/personnage - dès début, pacte autobiographiq (préambule) se confirme : "je suis né a G. en 1712" = l'auteur / narra / perso forment donc qu'un => selon philippe Lejeune, caract de l'autobio.
B- La généalogie - Tjrs selon P. Lejeune, le récit des origines = étape classique des autobiographies. - R. va donc nous livrer une fiche complète d'état civil => docu neutre par excellence - Presentation des parents & origine sociale & généalogie : pere = milieu pauvre + famille nombreuse mere = milieu + aisé + fille de ministre
- présentation du pere = horloger - R présente sa famille plus large : son oncle & sa tante, qui sont les frere & soeur respectifs de ses parents => famille a donc été étroitement unie : "leurs enfants furent doublement mes cousins"
=> on est apparement dans le cadre d'une descript° objective des diff membres de la famille. Cpdt, les marques de subj sont nombreuses.
II/ Une subjectivité qui transparait A- Une histoire d'amour idéalisée - mère décrite de facon megliorative : "elle avait de la sagesse et de la beauté" => qualité physiques & morales - pere => devient un véritable chevalier servant, héros d'un récit merveilleux - surmonte les difficultés auxquelles il est confronté : * femme aimée + riche que lui (situation frequente dans roman du moyen age) => se donne du mal pour l'épouser : "ce n'était pas sans peine que mon pere l'avait obtenue", expression "sans peine" traduit difficultés qu'il a rencontrées. * femme aimée lui fait subir épreuve de l'éloignement : "elle lui conseilla de voyager pour l'oublier" la femme aimé en position du sujet actif : c'est elle qui décide, et il obéit. éloignement physiq aurait du être éloignement sentimental => mais l'amour du pere a résisté a ces 2 types d'éloignement. Ses sentiment sont d'autant + fort et son comportement + héroique
=> on se trouve donc dans un récit merveilleux : le chevalier fait face a épreuves pour obtenir la main de la dame de ses pensées... la réalité est transformée.
+ meme histoire d'amour de l'oncle et de la tante est idéalisée, romancée : ce qui aurait pu paraitre comme un terrible chantage affectif se retrouve atténué sous la plume de l'auteur : la soeur de R ne consent pas a épouser le frere que si les 2 mariages sont célébrés "a condition/ne consentit". R attribue cela aux pouvoir de l'amour : "l'amour arrangea tout"
qu'en était il réellemnt.
B- Des efets de symétrie artificiels (dans le but de créer illusion romanesque) - les 2 parents de R ont dès leur naissance le meme caractere "tous deux nés tendre et sensible" - les familles s'unissent doublement : un frere et une soeur épousent un frere et une soeur d'une autre famille - sous la plume de R les 2 mariages ont lieux dans la meme journée "les 2 mariages se firent le meme jour" (or on sait aujourd'hui que les mariages ont eu lieu a 5 ans d'intervalle) => mensonge pour que l'illusion romanesque soit plus forte - les 2 familles mettent au monde un enfant au cours de la meme année "il en naquit un de part et d'autre d'une année"
conclusion :
=> transformation + ou - volontaire de la réalité, vision idéalisée de l'histoire de ses parents et de celle de son oncle et sa tante, le lecteur est donc amené à s'interroger sur le pacte de sincérité, les grandes autobio sont également des oeuvres d'art avec tout ce que cela comporte de reconstitution et de composition artistique.
I/ La fin de l'enfance A-La douceur d'une enfance heureuse - L'enfance a tjrs été bien traité chez les Lambercier, il a vécu dans un climat affectif et moral, favorable à son bien-être : "douceur", "équité", "complaisance" - jusqu'à l'épisode du peigne cassé, douceur jamais perturbé : adverbe "toujours" répété 2 fois montre que cet état était stable et permanent. => contraste avec l'injustice d'autant + saisissante. - enfant a développé un bon caractère : nbrx adj. épithètes "timide et docile dans la vie ordinaire" => enfant de bonne composition, ni turbulent, ni problèmatique mis en parallèle avec "mais (opposition) ardent, fier, indomptable dnas les passions" : aspect fougueux de l'enfant qui apparait d'emblée avec un caract. entier =>l'adj. "indomptable" montre bien qu'il ne fait pas de compromis => pas étonnant qu'il ne cède pas, même s'il est victime de violence physique : "on ne put m'arracher l'aveu qu'on exigeait" - bcp d'apostrophes : subjonctif a valeur exhortative (projeter à l'exterieur), quasiment injonctive (=impérative) : "qu'on s'imagine, qu'on se figure" => invite le lecteur à comprendre, à revivre la situation. - "son petit être intelligent et moral" => parle de lui a la 3e personne du singulier : distanciation & "un enfant" autre forme de distanciation, terme assez général pour que le lecteur puisse librement s'identifier à l'enfant qu'était l'auteur.
B- La chute : la découverte de la violence dont il est victime - R. a été puni pour le peigne cassé, un crime qu'il n'a pas comis - phénomène de distanciation : "il y a mtnt 50 ans". L'adulte nie toujours les accusation dont il a été victime : "je n'avais ni cassé, ni touché le peigne / pas même appoché la plaque / pas même pensé" => série de tournures négatives montre bien que même le narrateur adulte juge qu'il a été accusé injustement. - l'adulte affirme que l'on ne l'a pas cru : "je déclare à la face du Ciel que j'en étais innocent" => prend Dieu à témoin comme garrant de son innocence. - il a été injustement victime de violence physique : "rigueur d'un chatiment si effroyable" / "douleur du coup" => très grande souffrance physique ainsi exprimée. - mm s'il a bcp souffert physiquement la pire des douleurs était morale : "la douleur du coup, quoique vive, m'était peu sensible" - utilisation de termes violents pour traduire cette douleur morale : "indignation, rage, désespoire" : 3 termes qui contrebalancent les 3 termes du début qui traduisaient la douceur de vivre : "douceur, liberté, complaisance" - force de la violence exprimée aussi a travers la répétition ternaire du terme "carniflex". => + il acquiert de l'experience, + il perd de sa naiveté : "renversement, bouleversement"
II/ L'origine de la révolte chez Rousseau A- La découverte de l'injustice - injustice : idée dominante du texte : répétée plusieurs fois. - description d'un état au passé : "un enfant qui n'avait pas même l'idée d'injustice" => il n'y a plus d'équité - "Pour la 1ere fois" : changement fondateur / déclencheur - utilisation du présent : il comprend l'injustice "si terrible" => d'autant + amplifiée qu'elle est commise par des gens que l'enfant aime, en qui il a confiance... il s'apperçoit que ces personnes qu'il respecte tant sont en fait de simples humains, bien loin d'être infaillibles... - fin de la confiance de l'enfant envers les adultes; son cousin l'accompagne dans cette terrible découverte : "punit d'une faute involontaire comme d'un acte prémédité" => décalage entre la faute, la sanction et la punition - mm sentiment de révolte chezl es 2 cousins "a mon exemple, a mon unisson" - champ lexical de la révolte : "carniflex, colère" - "50 ans après" , il s'énerve encore => injustice passée mais vivace - souvenir marquant et ayant formé le caractère de R. / "10 000 ans" => moments toujours présents même s'il devient immortel, hyperboles qui insistent sur le caractère inoubliable de l'événement injuste => dela lui a rendu l'injustice insupportable.
B- Un souvenir fondateur : la lutte contre l'injustice - la lutte contre l'injustice, instinct qui pouvait être présent naturellement chez R. a été renforcé par l'acte injuste. Un événement vécu au cours de l'enfance peut donc conditionner toute une vie => aspect novateur : sa lutte contre l'injustice a été présente dès sa naissannce, mais renforcé par cet événement : "mon coeur s'enflamme contre toute injustice" => a conditionné sa vie. - ces luttes sont des cibles : "un tyran féroce, un fourbe de prêtre" = personne politique et religieux, principales cibles des philo. des lumières au 18e siècle. - l'exemple des animaux montre qu'il ne veut pas que les puissants abusent de leur force et écrasent les plus faibles.
Conclusion : => épisode fondateur dans la vie de l'auteur, d'une importance primordiale, qui a véritablement conditionné sa personnalité.
Avis : Un autre épisode culte des Confessions. Un plan inversé si l'on peut dire commencer pa la fin d'une enfance et terminer la le début de la révolte chez rousseau ^^ Que du blabla sur l'injustice...
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